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Ascension furieuse

J’entends la nausée sauvage de mes tympans mugir au vent mauvais qui siffle dans l’orage des prairies. D’une paille achevée jaillit les éclats immenses de ces déserts de place infinis indestructibles, dépressions mystérieuses dont la fouge pittoresque, comme on l’appelle, fait éclore les mailles étonnantes des arabesques de carbone. Les rêves rouges ensoleillent alors de précieuses cornes qui bégayent, de ne pouvoir se fermer sur les printemps insidieux.

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