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La fin d’une époque

Entre la réalité et son sujet
Se lie de mystérieux sophismes
Externalisés dans les tornades
De mots qui crépitent
Noyés dans ce spectre
De lumière ballotée
Sur les flots des eaux usées
Qui descendent au maquis

A reculons elle avance
Vers ces lieux malfaisants
Tentée par la vie

Et cette femme à genoux
Suppliant qu’on lui laissât
Le loisir de mourir
Pour abréger la douleur
Qui toujours la poursuit

Cette réalité là
Attrayante mais macabre
Martyr des corbeaux
Se fond dans les masses creuses
Où plus rien ne fleurit jamais

Published inDésillusions perdues