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Rêve d’hier

J’écoute l’horloge sculpter les ombres du soir
Rêvée par les douceurs de la folle vieillesse
Enfouie dans le chêne sombre
Qui succombera aux charmes de l’incroyable vestige
Tombant des ruines du Népal.
Cherche la bête sauvage
Profondément établie en toi
Et rugis le temps oublié
Par les monstruosités égratignées par la foule.
Ne les laisse pas juger tes pensées
S’ils n’acceptent pas ta difformité
Garde pour toi tes parfums enorgueillis
Douceurs spirituelles à la dentelle fanée
Je sentirai ton retour, humant les aiguilles
En attendant que blanchissent tes cheveux

Published inDésillusions perdues