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Lettre au bois joli

Au cœur de mes fantaisies git cette bohème
Aux allures qui évoquent la pitié
Et la liberté de croire que l’amour est né, mort.
A vous seuls, je livre mon secret de bataille
Conduit aux adieux par l’imparable et aléatoire cœur
Bâtant l’érotisme à mesure que l’oisiveté le gagne
Vétuste et grinçant, il s’arrêtera bientôt pour de bon
Au milieu de ma bohème vi une ombre fantastique
Qui parcoure l’espoir de son voile mystique
Chaque matin que l’existence lui accord
Regrettent la pitié qui trop souvent l’affecte
La mauvaise liberté remonte ses chaines
Venant à penser la syntaxe de ses songes
Comme une large sérénade sans fin qui gronde.
De toutes choses nait l’immonde
Si les souffrances ne sont pas pansées
Arrivant au dérèglement tacite de ses sens
Arrachés à son visage fin et cendré
Le voyant inconnu se place devant lui
Donnant toute fantaisie à l’avenir incertaine
D’écrire sa poésie d’infortune
Sillonnée par les violons pleureurs
Expliquant chaque colère des événements
Par la prose qui regagne son matelas immobile
Livrant jusqu’au paraitre
La sagesse de ses inventions justes

Published inDésillusions perdues