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Le dormeur

La rosée des sables
Où la fontaine des inspirations
Fait jaillir les vers de gris espaces
Dans la chambre azure
Les fleurs de lys usées
Aux pétales délicats
Flétrissent sur la chute d’un poème

Cette maison abrite des souffrances
Et des esprits maladifs
Aux cœurs immensément tristes
La voix de l’enfance obsolète
Par le trou de la serrure verrouillée

Un dormeur oublié rayonne
Dans l’ombre de la surprise étoilée
Naufrage de l’attente
Aux origines des demandes
Premières vagues du jour

La fleur de ses yeux
Qui nourrit l’extérieur
Cache l’eau du bonheur
Coulant dans les éviers en métal

Chante l’heure des regards
Perdus dans les aiguilles
Où les légendes s’immolent

Published inDésillusions perdues