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Histoire d’une phrase

S’il fallait dire une phrase, ça serait celle là : « la vie… »
Parce que s’il ne devait y avoir qu’une phrase lle serait forcément profonde et parlerait d’existence ou de relation. Le reste n’est que pastiche. L’art le patsiche du présumé beau. La littérature est le pastiche de la mémoire. L’amitié, l’amouir et le cul ceux des relations. La mort, la madie seront la vie. Et le pouvoir comme l’argent sont les pastiches du cul et des relations.
De fait il faut vivre pour avoir des relations donc s’il n’était qu’une phrase, elle parlerait de la vie.
Elle la définirait pour que chacun s’y retrouve. C’est pour ça qu’elle commencerait par « la vie… » avant de développer une métaphore que la ménagère des publicités de la télévision trouverait hautement philosophique, comme un épisode des Feux de l’amour. Plus même. Mais moins que Raphaël Enthoven, qui a été le mari de Carla, et qui est plus beau de Finkelkraut, mais qu’on comprend rien de ce qu’il écrit. A t’il seulement écrit un livre avec de belles citations lui Marc Levy, oui.
La banalité du développement serait « c’est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber ». Mais en moins éculé. Alors la serait serait un truc qui virevoote fraichement, livrement et avec grâce. Fragilement. Une bestiole ou un enfant. Les seconds étant trop cons, prenons la libellule.

« La vie est comme une libellule ».

Et donc quoi ? Il faut un dénouement, une morale. Que fait une libellule ? Elle déploie ses ailes et vole comme une conne en attendant la mort (proche).

« La vie c’est comme une libellule, elle attend, heureuse, la mort ».

Trop Desproges, pas assez positive.

« La vie est comme une libellule, à peine ses ailes déployées que le temps se termine déjà pour elle, alors n’attendons pas de nous sentir mûrs pour vivre »

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