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trépas

bois la lumière en attendant le jour
jusqu’à l’insomnie de des souvenirs sourds
les corps élancés des garçons d’autrefois
s’immolent sur les terrains vagues devant moi

à la place
des charmes
trépasse
ta flamme

devant l’innocence des errements
je vomis la place des rires insolents
désirs des horreurs des nuits innocentes
regarde les atrocités dépassées latentes

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