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#421

j’angoisse d’être un autre
ne pas retrouver la souffrance bénévole
pouvoirs puissants de la réincarnation mortelle
au sein de l’audace maladie dans mon combat quotidien

mon périple personnel
sous l’égide théologique que je m’empresse de démolir
est une fenêtre sur le monde sans itinéraire
vision critique de mes engagements lyriques subjectifs et sentimentaux
trouvant son appui dans la déchéance et le rejet
travestissant la regret et la honte de la folie miséreuse

je cherche l’homme transgressif et l’enfant-violence
qui saura trouver en moi la compassion sans répulsion
objet auxquels je voudrais m’identifier
sans plaque ni plafond de verre
obstacle infranchissable

le divorce incongru entre l’âme et l’esprit
au profit du corps décharné
désire la violence de la séparation animale
jungle de sentiments complexes
se mêlant à un sommeil s’éveillent dans les poubelles de paris

ici je ne vole pas
je ne rêve pas
j’absorbe les substances synthétiques du voyages
offrant les images de l’inspiration bénévole
déplacements vers le fourbe et l’intime

vivre c’est partager ses combats
et se soulager de ses défaites en les faisant porter
mécaniser les médisances étranges dans les rues
ou je pose mes pieds l’un devant l’autre

je voudrais me déplacer coucher
pour qu’on ne me remarque plus
mais la tête haute
devant les mâles affolés

pour trouver des raisons de vivre
je détruis tout ce que j’ai aimé
pour souffrir
écrire les regrets
et revivre dans les créations
sur un air maladif et mélancolique

dans cette dichotomie explosive
je fais la rencontre de l’art éperdument créatif
fraternité entre la passion et le geste
hédonisme azur du feu s’introduisant dans la nuit d’hiver

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